Cybermois 2026 : 4 semaines pour renforcer la cybersécurité de votre PME

TL;DR

  • Le Cybermois 2026, 14e édition, se tient du 1er au 31 octobre. Il s’agit de la déclinaison française du Mois européen de la cybersécurité, pilotée par Cybermalveillance.gouv.fr.
  • En 2025, le piratage de compte est la première menace pour les entreprises (21 % des demandes d’assistance), devant l’hameçonnage (16 %) et la fraude au virement (13,5 %), selon Cybermalveillance.gouv.fr.
  • Quatre semaines suffisent pour couvrir l’essentiel : mesurer votre niveau de protection, verrouiller les comptes, garantir la reprise d’activité, préparer les équipes à réagir.
  • Chaque semaine demande quelques heures au dirigeant et à son prestataire. Le plan se lance pendant le Cybermois ou à n’importe quel autre moment de l’année.
  • Pour aller plus loin, le niveau 3 « Sécurité avancée » de XEFI ajoute une supervision continue 24/7 des réseaux et des systèmes, la détection précoce des menaces et une réponse rapide aux incidents.

Octobre ramène chaque année le Cybermois, ses affiches et ses webinaires. Pour un dirigeant de PME, la campagne a surtout un intérêt pratique : quatre semaines pendant lesquelles vos équipes, vos fournisseurs et vos partenaires parlent du même sujet. Voici comment transformer ce mois en progrès mesurables sur la sécurité de votre entreprise, une semaine après l’autre.

Cybermois 2026 : ce que la campagne apporte à une PME

Le Cybermois est la déclinaison française du Mois européen de la cybersécurité. L’édition 2026, la 14e, se déroule du 1er au 31 octobre avec le slogan « Se cyber protéger, ce n’est pas si bête ». Elle met à disposition un calendrier, des supports gratuits et une attention collective dont une PME peut se servir pour lancer ses propres chantiers.

En France, la campagne est portée par Cybermalveillance.gouv.fr, le dispositif national d’assistance et de prévention. Le collectif Cybermois réunit cette année plus de 2 400 partenaires institutionnels et privés. Un CyberTour de France est parti de Biarritz le 1er octobre et fait étape à Rennes, Rouen, Lille, Montpellier et Paris. Les événements ouverts aux professionnels sont recensés dans l’agenda officiel, consultable par date et par ville.

Pourquoi octobre est le bon moment pour agir

La menace a franchi un palier. En 2025, Cybermalveillance.gouv.fr a assisté plus de 500 000 victimes, soit 20 % de plus qu’en 2024. Côté entreprises et associations, trois menaces dominent :

  • le piratage de compte, avec 21 % de demandes d’assistance et un volume en hausse de 52 % ;
  • l’hameçonnage, avec 16 % des parcours et une hausse de 29 % ;
  • la fraude au virement, avec 13,5 % des parcours et une hausse de 93 %.

Ces trois attaques exploitent un accès mal protégé ou un réflexe absent. Un plan court, mené avec méthode, réduit précisément ce type d’exposition.

Les ressources gratuites à connaître

La campagne fournit des outils utilisables sans budget :

  • le kit de communication officiel (affiches, visuels, vidéos) pour vos locaux et votre intranet ;
  • le service d’assistance en ligne 17Cyber, qui établit un diagnostic du problème rencontré et oriente vers une aide adaptée ;
  • SensCyber, le parcours d’e-sensibilisation proposé par Cybermalveillance.gouv.fr ;
  • le dépliant conçu avec la CNIL, « Violation de données personnelles, que faire en 3 étapes clés », disponible depuis le 1er octobre.

Prenons un cabinet comptable de quinze personnes. Il affiche les visuels du Cybermois dans sa salle de pause, puis la messagerie reste protégée par de simples mots de passe et la sauvegarde n’a jamais été testée. Les affiches ont rempli leur rôle d’alerte sans rien changer à la configuration. Le plan qui suit corrige ce décalage.

C’est le rôle d’un prestataire de proximité : chez XEFI, l’agence la plus proche, située à moins de 30 minutes de votre entreprise, peut porter avec vous les actions techniques de chaque semaine pendant que vous gardez la main sur les décisions.

À retenir : le Cybermois fournit le calendrier et les supports ; vos progrès dépendent des actions concrètes que vous programmez chaque semaine.

Semaine 1 : mesurer votre niveau de protection réel

On ne protège bien que ce que l’on connaît. La première semaine sert à dresser l’état des lieux : quels équipements, quels comptes, quelles sauvegardes, et quel niveau de protection en face de chaque point. Sans ce point de départ, les semaines suivantes reposeraient sur des suppositions.

L’inventaire à faire en une demi-journée

Réunissez la personne qui gère l’informatique au quotidien, votre responsable administratif et, si vous en avez un, votre prestataire. Listez ensemble :

  • les postes, serveurs et téléphones professionnels, avec la date de leur dernière mise à jour ;
  • les comptes sensibles : direction, comptabilité, administrateurs, accès à distance ;
  • les outils en ligne utilisés (messagerie, banque, paie, logiciel métier) et les personnes qui y accèdent ;
  • la sauvegarde : son emplacement, sa fréquence et la date du dernier test de restauration ;
  • le contact à appeler en cas d’incident, y compris un soir ou un week-end.

Cet inventaire révèle presque toujours des surprises. Les comptes oubliés en font partie, et ils comptent : en 2025, les piratages informatiques (piratage de compte) visant les entreprises et associations ont progressé de 52 %, une hausse que Cybermalveillance.gouv.fr relie aux comptes fuités ou hameçonnés, utilisés comme porte d’entrée dans les systèmes d’information.

Faire évaluer votre niveau par un regard extérieur

Un inventaire interne reste partiel. Le diagnostic cyber XEFI complète cette étape. Ce rendez-vous gratuit et sans engagement dure 30 minutes. Un expert y analyse cinq piliers :

  • le réseau et le pare-feu ;
  • les postes et les messageries ;
  • la sauvegarde et la reprise d’activité ;
  • la gestion des accès et des mots de passe ;
  • l’environnement informatique global.

À l’issue du rendez-vous, votre entreprise est positionnée sur l’un des trois niveaux de sécurité : Basique, Renforcé ou Avancé. Vous savez ainsi quelles actions des semaines 2 à 4 sont prioritaires dans votre cas.

Exemple : une PME de négoce de 25 salariés réalise son inventaire et découvre que l’ancien comptable, parti depuis huit mois, peut encore se connecter à la banque en ligne. Le diagnostic confirme un niveau Basique, avec une sauvegarde correcte mais des accès jamais revus. La semaine 2 commence par la fermeture de ce compte.

À retenir : un état des lieux daté et partagé avec votre prestataire est le seul point de départ fiable ; il transforme une inquiétude diffuse en liste de priorités.

Semaine 2 : sauvegardes, mises à jour et reprise d’activité

Une attaque réussie se mesure en jours d’arrêt. La troisième semaine vérifie que votre entreprise peut redémarrer vite : une sauvegarde externalisée et testée, des équipements à jour, un pare-feu surveillé et une procédure de reprise écrite.

Le rançongiciel, qui chiffre vos fichiers puis réclame une rançon, représente 8,1 % des demandes d’assistance des entreprises en 2025, avec un volume en légère hausse. Cybermalveillance.gouv.fr le décrit comme la menace la plus redoutable et la plus lourde de conséquences pour une organisation. Sa fréquence reste modérée ; ses conséquences, elles, peuvent bloquer toute l’activité.

Les vérifications de la semaine

  • Tester une vraie restauration. Choisissez un dossier, restaurez-le et chronométrez l’opération. Une sauvegarde jamais testée n’offre aucune garantie. Notez le temps obtenu : c’est la durée minimale pendant laquelle vos équipes resteraient sans accès à ces fichiers après une attaque.
  • Vérifier qu’une copie existe hors de vos locaux. Une sauvegarde externalisée échappe au chiffrement qui frappe votre réseau.
  • Faire le point sur les mises à jour. Postes, serveurs, téléphones, pare-feu. Un système qui ne reçoit plus de correctifs reste vulnérable, comme l’a rappelé la fin du support de Windows 10.
  • Écrire la procédure de reprise. Qui décide de couper le réseau, qui prévient les clients, qui appelle qui, dans quel ordre redémarrer les applications. Une page suffit pour commencer ; un plan de reprise d’activité complet vient ensuite.

Le piège du disque branché en permanence

Exemple : un atelier de menuiserie de douze salariés sauvegarde chaque soir ses devis et ses plans sur un disque externe resté branché au serveur. Le jour où un rançongiciel chiffre le serveur, il chiffre aussi le disque. L’entreprise perd tout : trois semaines de travail et plusieurs jours de production. Une copie quotidienne externalisée et supervisée aurait permis de repartir de la veille.

Pour repérer les signes avant-coureurs dans votre propre organisation, consultez notre article sur les 7 signes qui montrent qu’une PME est vulnérable aux ransomwares.

Ces éléments forment le socle du niveau Basique défini par XEFI : pare-feu supervisé et à jour, sauvegarde externalisée quotidienne et supervisée, antivirus à jour sur les postes et les serveurs. Votre agence peut organiser le test de restauration avec vous et vous remettre le temps mesuré.

À retenir : la question utile porte sur le temps de redémarrage ; mesurez-le une fois par an en restaurant réellement vos données.

Semaine 3 : verrouiller les comptes et la messagerie

Le piratage de compte est la première menace pour les entreprises. La deuxième semaine vise donc un objectif précis : rendre un mot de passe volé inutilisable. Trois leviers y contribuent, la double authentification, le gestionnaire de mots de passe et le filtrage de la messagerie.

Les mots de passe circulent plus que jamais. Selon le troisième baromètre de Cybermalveillance.gouv.fr réalisé avec Ipsos Digital, 45 % des Français déclarent en 2026 avoir été informés d’une fuite de leurs données personnelles, contre 30 % en 2025. Un collaborateur qui utilise le même mot de passe pour un site grand public et pour la messagerie de l’entreprise expose donc directement votre organisation.

Les quatre actions de la semaine

  • Activer la double authentification. En plus du mot de passe, l’utilisateur valide sa connexion avec un code ou une notification sur son téléphone. Commencez par la messagerie, les accès à distance et la banque, en priorité pour la direction, la comptabilité et les administrateurs.
  • Déployer un gestionnaire de mots de passe. Il génère et retient un mot de passe différent pour chaque service, ce qui met fin à la réutilisation. Le gestionnaire de mots de passe KALYDIAN permet aussi de partager des accès d’équipe sans les envoyer par e-mail.
  • Filtrer la messagerie. Une protection antispam sur toutes les boîtes arrête une grande partie des e-mails piégés avant qu’ils n’atteignent vos salariés.
  • Fermer les comptes inutiles. Anciens salariés, stagiaires, prestataires partis : chaque compte actif sans propriétaire est une porte laissée ouverte.

Pour fixer les règles communes (longueur, renouvellement, partage), notre article sur la politique de mots de passe en TPE/PME détaille les bonnes pratiques.

Ce que change la double authentification

Exemple : l’assistante de direction d’une agence immobilière de dix personnes reçoit un faux avis de partage de document. Elle saisit ses identifiants sur la page frauduleuse. Sans double authentification, l’attaquant accède à la messagerie et peut écrire aux clients au nom de l’agence. Avec la double authentification, la connexion depuis un appareil inconnu est bloquée faute de validation sur le téléphone de l’assistante, et le mot de passe est changé dans l’heure.

Ces protections correspondent au niveau Renforcé du diagnostic XEFI. Votre agence peut les déployer sur l’ensemble des postes en une intervention, et vous former à leur usage le jour même.

À retenir : un mot de passe finit toujours par fuiter ; la double authentification fait en sorte que cette fuite ne suffise pas à entrer.

Semaine 4 : préparer vos équipes et votre réponse à un incident

La dernière semaine porte sur les personnes et les procédures. Elle prépare vos équipes aux arnaques qui contournent la technique, comme la fraude au virement, et fixe la conduite à tenir le jour où un incident survient.

La fraude au virement fait son entrée parmi les trois premières menaces des entreprises en 2025 : 13,5 % des demandes d’assistance, avec un nombre de diagnostics en hausse de 93 % sur un an. Tous publics confondus, Cybermalveillance.gouv.fr observe une progression de 170 % de ces fraudes, désormais étendues à la facturation électronique et à la gestion de la paie.

Les règles à poser cette semaine

  • La règle du contre-appel. Tout changement de coordonnées bancaires et toute demande de virement urgent se confirment par un appel à un numéro déjà connu, jamais à celui qui figure dans le message reçu. Écrivez cette règle et faites-la signer par la comptabilité.
  • Un canal de signalement unique. Une adresse ou un interlocuteur désigné à qui transférer tout message douteux. Un signalement rapide protège les collègues qui ont reçu le même e-mail.
  • Vingt minutes en réunion d’équipe. Montrez un vrai exemple d’e-mail piégé reçu dans l’entreprise, anonymisé. Un cas réel marque plus durablement qu’une présentation générique. Pour aller plus loin, notre article sur les 3 cyberattaques les plus courantes ciblant les TPE et PME fournit des exemples prêts à présenter.
  • Une fiche réflexe affichée. Débrancher l’appareil du réseau, prévenir votre prestataire, puis suivre le parcours d’assistance de 17Cyber.

Un scénario courant

Exemple : la comptable d’une PME de transport reçoit, depuis l’adresse habituelle d’un fournisseur, un e-mail annonçant un changement de RIB. Le message est bien écrit et la facture jointe est authentique. Grâce à la règle du contre-appel, elle téléphone au fournisseur au numéro de son dossier et découvre que la boîte mail de celui-ci a été piratée. Le virement de 18 000 euros n’est jamais parti. [EXEMPLE ILLUSTRATIF, montant fictif]

La sensibilisation des salariés mérite un plan à part entière.

Le jour d’un incident, chaque minute compte. Avec XEFI, vous joignez une agence située à moins de 30 minutes de vos locaux, et un expert vous rappelle dans l’heure.

À retenir : une règle écrite de contre-appel bloque la majorité des fraudes au virement, quel que soit le niveau de vigilance de la personne ce jour-là.

Aller plus loin : le niveau 3 « Sécurité avancée » et la supervision continue XEFI

Les quatre semaines du plan installent le socle de protection et la sécurité des accès, soit les niveaux Basique et Renforcé du diagnostic XEFI. Le niveau 3, Sécurité avancée, ajoute la supervision continue de XEFI : vos réseaux et vos systèmes sont surveillés 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Ce niveau réduit fortement le risque d’attaque et en limite l’impact quand une menace passe malgré tout.

Les semaines 2 et 3 ferment les principales portes d’entrée. La supervision continue s’occupe de ce qui reste : une connexion inhabituelle à 3 heures du matin, un poste qui chiffre des fichiers un samedi, un compte qui se met à envoyer des centaines d’e-mails. Ces signaux apparaissent souvent quand personne dans l’entreprise ne regarde ses écrans.

La supervision continue de XEFI repose sur trois engagements :

  • Surveillance continue 24/7 des réseaux et des systèmes, nuits, week-ends et jours fériés compris.
  • La détection précoce des menaces : une activité suspecte est repérée avant de se transformer en attaque.
  • Une réponse rapide aux incidents pour contenir une attaque dès ses premiers signes et en réduire les conséquences.

Plus une attaque est détectée tôt, moins elle a le temps de passer du premier poste touché au serveur, puis aux sauvegardes. Le rançongiciel en donne la mesure : Cybermalveillance.gouv.fr le classe comme la menace la plus lourde de conséquences pour une organisation. Ce niveau concerne en priorité les entreprises dont l’activité s’arrête avec l’informatique : production pilotée par logiciel, données clients sensibles, plusieurs sites ou équipes en télétravail.

Exemple : un bureau d’études de 30 personnes, un dimanche à 2 heures. Un compte administrateur se connecte depuis un pays inhabituel et commence à désactiver la protection des postes. La supervision détecte l’anomalie, le compte est bloqué et l’incident est traité avant l’ouverture des bureaux. Le lundi, les équipes travaillent normalement.

Le diagnostic de la semaine 1 indique si ce niveau se justifie pour votre entreprise. Votre agence XEFI peut alors mettre en place la supervision continue en complément des protections installées pendant le Cybermois.

À retenir : la supervision continue surveille vos systèmes quand vos bureaux sont fermés. Plus une menace est détectée tôt, plus ses conséquences restent limitées.

Après le 31 octobre : tenir le rythme toute l’année

Un mois installe des habitudes ; il faut ensuite les entretenir. Trois rendez-vous suffisent pour garder le cap :

  • une revue trimestrielle de 30 minutes avec votre prestataire : comptes ouverts, mises à jour, signalements reçus ;
  • un test de restauration et un nouveau diagnostic chaque année, pour mesurer le chemin parcouru entre deux niveaux ;
  • l’intégration des règles de sécurité dans l’accueil de chaque nouvel arrivant.

Le Cybermois 2027 deviendra alors un point d’étape plutôt qu’un point de départ.

FAQ

Qu’est-ce que le Cybermois ?

Le Cybermois est la déclinaison française du Mois européen de la cybersécurité, organisé chaque année en octobre. En France, il est piloté par Cybermalveillance.gouv.fr. Son objectif est de sensibiliser particuliers, entreprises et collectivités aux menaces numériques et de diffuser les bons réflexes, à travers des événements, des supports gratuits et un agenda national.

Quand a lieu le Cybermois 2026 ?

Le Cybermois 2026 se déroule du 1er au 31 octobre 2026. Il s’agit de la 14e édition, placée sous le slogan « Se cyber protéger, ce n’est pas si bête ». Le CyberTour de France a démarré à Biarritz le 1er octobre, puis passe par Rennes, Rouen, Lille, Montpellier et Paris.

Quels sont les risques de cybersécurité pour une PME ?

En 2025, les trois premières menaces visant les entreprises sont le piratage de compte (21 % des demandes d’assistance), l’hameçonnage (16 %) et la fraude au virement (13,5 %), selon Cybermalveillance.gouv.fr. Le rançongiciel arrive en quatrième position avec 8,1 %, mais reste la menace la plus lourde de conséquences pour l’activité.

Combien coûte la cybersécurité pour une PME ?

Le budget dépend du niveau de protection visé et de la taille du parc. Le socle (pare-feu supervisé, sauvegarde externalisée, antivirus) se complète ensuite par la double authentification, un gestionnaire de mots de passe et un antispam, puis par une supervision continue. Le diagnostic cyber XEFI, gratuit, permet de chiffrer précisément les actions prioritaires pour votre entreprise.

Comment une PME peut-elle participer au Cybermois ?

Une entreprise peut rejoindre le collectif Cybermois sur le site de Cybermalveillance.gouv.fr, télécharger le kit de communication pour le diffuser en interne et inscrire ses propres actions dans l’agenda national. Le plus utile reste de profiter du mois pour lancer des actions concrètes : diagnostic, double authentification, test de sauvegarde, règles anti-fraude.

Que faire en cas de cyberattaque ?

Débranchez l’appareil concerné du réseau sans l’éteindre, prévenez immédiatement votre prestataire informatique et ne payez aucune rançon. Le service 17Cyber de Cybermalveillance.gouv.fr établit un diagnostic en ligne et oriente vers une assistance technique ou vers les forces de l’ordre si nécessaire. En cas de vol de données personnelles, la CNIL doit en principe être notifiée.

Qu’est-ce qu’un diagnostic de cybersécurité ?

Un diagnostic de cybersécurité évalue le niveau de protection d’une entreprise et identifie les actions prioritaires. Celui de XEFI dure de 30, couvre cinq piliers (réseau, postes et messageries, sauvegarde, accès, environnement global) et positionne l’entreprise sur trois niveaux : Basique, Renforcé ou Avancé.

Qu’est-ce que la supervision continue en cybersécurité ?

La supervision continue surveille les réseaux et les systèmes d’une entreprise 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Elle repère tôt les comportements suspects et déclenche une réponse rapide en cas d’incident, ce qui limite l’impact d’une attaque. Chez XEFI, elle correspond au niveau 3, Sécurité avancée, du diagnostic cyber.

Conclusion et prochaines étapes

Le Cybermois offre un calendrier et une attention collective qu’il serait dommage de laisser passer. En quatre semaines, une PME peut connaître son niveau réel, protéger ses comptes, prouver qu’elle sait redémarrer et préparer ses équipes aux fraudes les plus fréquentes. Chez XEFI, ce travail se fait avec une agence proche de vous, qui connaît votre parc et reste joignable toute l’année.

Pour démarrer dès cette semaine :

Sources

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